BWM, Volkswagen, Daimler, ont gasé des hommes, des femmes et des singes pour tester leurs moteurs

 
Actualités
1 février
22:52

BWM, Volkswagen, Daimler, ont gasé des hommes, des femmes et des singes pour tester leurs moteurs

Rien d'étonnant dans une société allemande qui vit à l'heure de la déshumanisation généralisée. L'industrie automobile allemande a exploité sur une période de 2013 à 2017 des singes mais aussi des femmes et des hommes pour prouver le non danger des moteurs Diesel produits par BMW, Volkswagen, Daimler, concernant le rejet de NO2.  Des singes, des femmes, des hommes ont été soumis au dioxyde d'azote (NO2) plusieurs heures.  Une commission d'éthique a approuvé ces tests. Cette affaire rappelle d'autres tests comme dans le cas de tests réalisés par l'industrie pharmaceutique sur des enfants sains vivant dans des orphelinats ou les tests des nazis sur les détenus.

 

 

19 hommes et 6 femmes ont dû respirer plusieurs heures dans un institut universitaire de Aix-la-Chapelle du N02 à différentes concentrations. Les chercheurs ont examiné leur sang, leurs poumons pour tomber sur un résultat positif pour montrer le non danger des moteurs de l'industrie automobile allemande. L'objectif était de montrer le bon fonctionnement des moteurs Diesel « dans le respect des normes écologiques et de la santé humaine ». Les tests étaient truqués pour vanter la qualité des fabricants allemands. Mais les humains et les animaux ont, eux, bien été gasés... Volkswagen avait trafiqué dans un passé récent les ordinateurs de bord de ses véhicules destinés à l'export aux U.S.A. pour montrer la propreté écologique des véhicules.  Ce fut un scandale. Avec les tests sur les humains et les animaux l'industrie allemande en rajoute.

 

Bien sûr les tests ont été réalisés par des chercheurs allemands dans un institut allemand en Allemagne sur des cobayes humains. Les détails sur la manière dans laquelle les cobayes humains ont été utilisés – enfermés dans des pièces comme les singes- ou sur les origines ethniques ou sociales des personnes- n'ont pas encore filtré dans la presse. Les singes, eux, ont été enfermés dans des pièces reliées à un pot d'échappement de voiture. 

Tests de l'industrie pharmaceutique. Entre 1950 et 1970 des tests de médicaments ont été réalisés sur des bébés et des enfants vivant dans des orphelinats ou dans des hôpitaux psychiatriques. Les bébés ont été arrachés à leur mère par le Jugendamt les accusant de ne pas s'occuper correctement de leurs enfants au nom du bien être de l'enfant. Ces mêmes enfants ont été pris en charge par des médecins qui ont été payés par l'industrie pharmaceutique pour effectuer les expériences au lieu de les protéger ! « A cette époque de nombreux médecins et éducateurs avaient eu un passé nazi », écrit Sylvia Wagner, docteur en pharmacie, qui a découvert le sujet. Ces expériences ont été menés sur des enfants et des bébés non malades. Aujourd'hui ils vivent avec les conséquences de ces tests. Ces tests qui se sont produits de 1950 à 1970 ont eu lieu à d'autres reprises toujours sur des enfants arrachés à leurs parents encore des années après pour l'industrie pharmaceutique.

Le modèle allemand, contrairement à ce que le président de l'Assemblée nationale De Rugy veut nous faire croire, n'est pas à suivre mais à dénoncer à haute voix ! Avec la légalisation de la prostitution, du recyclage des cadavres chez Plastinarium, de la mise en place du Hartz IV jetant les masses dans la pauvreté, le gasage d'humains pour des tests industriels, le modèle allemand doit être dénoncé ! Ces tests rappellent ceux de l'industrie allemande qui travailla avec les camps nazis. A Sachsenhausen des détenus britanniques devaient courir des heures autour d'une place pour vérifier la solidité des chaussures produites par le Reich. Des détenus de Dachau étaient baignés dans des tenus d'aviateur dans de l'eau glacée pour tester la capacité du corps humain à resister au froid dans le cas où les pilotes du Reich tomberaient dans l'océan sans oublier les diverses expériences sur les corps pour voir l'effet des maladies... Aujourd'hui encore dans la fabrique de cadavres de la ville de Guben des expériences sont effectués sur les cadavres qui sont recyclés.

Olivier Renault

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