Macha et l'Ours : panique à bord pour les propagandistes antirusses!

 
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19 novembre
13:27

Macha et l'Ours : panique à bord pour les propagandistes antirusses!

La presse semble se déchaîner contre cet adorable dessin animé russe, Macha et l'Ours, qui fait un carton en Occident. Trop bien fait, trop adorable, trop russe. Bref, la nouvelle arme de la méchante Russie de Poutine qui veut s'en prendre à nos chères têtes blondes et leur dire que la Russie est un pays ... normal. Ou simplement la vision d'un monde, celui qui était le notre avant, où l'enfant n'a pas à remplacer l'adulte. Décidément, la bêtise est sans fond.

Pour bien commencer la journée et comprendre de quelle délicieuse "arme de propagande massive" il s'agit, prenez le temps de regarder cet épisode, vous ne le regretterez pas - quel que soit votre âge:

Trop russe, avec son foulard sur la tête, son noeud blanc dans les cheuveux, elle offre de fleurs à sa maîtresse, elle joue aux échecs, Le Monde dénigre totalement ce personnage, manifestement pas suffisamment "global" et dénaturé. 

Ici, notre presse si indépendante ne fait que reprendre un article du Times. Si pour Le Monde, Macha et l'Ours veulent diffuser une "version apaisée du monde russe", nos amis anglais parlent du soft power de Poutine. Sans parler du caractère irrascible de Macha, pas du tout polissé par le politiquement correct dont nos enfants sont imprégnés dès l'école. Mais surtout elle est déterminée et en fait trop ce qui, pour ce journal, justifie la comparaison avec ... Poutine. What else?

Finalement, avec des mots différents, ils parlent de la même chose: la propagande primaire antirusse largement diffusée, notamment par eux-mêmes, se fracasse sur une autre réalité, celle de la vie intérieure en Russie, de ses dessins animés, de ces petites filles qui, comme toutes les petites filles, font des bêtises, mais à qui l'on inculque encore le sens du respect de soi et de l'autre. Pas dans la version dénaturée de la "tolérance" postmoderne.

Une vision d'un monde russe, "apaisé", c'est-à-dire où non les enfants ne sont pas militarisés et entraînés à chanter des odes à Poutine à tous les coins de rue. Un monde où les dessins animés ne les conditionnent pas non plus à cela. Un monde apaisé où l'enfance a le droit d'exister. Ce monde qui était aussi le nôtre avant. Avant l'arrivée massive des "progressistes".

Les réalisateurs du dessin animé en profitent pour mettre les points sur les i: c'est un projet privé et commercial, sans financement public, et ça marche parce que c'est de qualité.

L'on pourrait ajouter que ça marche parce que ça correspond à ce que les enfants et les adultes veulent pour leurs enfants. Un monde apaisé. Où l'enfant a le droit d'être un enfant. Où on ne le fait pas grandir de force, pour compenser l'infantilisme des adultes.

Karine bechet-Golovko

Soource

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