Scandale : les enfants ukrainiens cobayes de lobbies pharmaceutiques pour des produits considérés mortels en Occident encore en 2017

 
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30 mai
14:37

Scandale : les enfants ukrainiens cobayes de lobbies pharmaceutiques pour des produits considérés mortels en Occident encore en 2017

Où sont les cris des organisations humanitaires ? D'Amnesty International ect... ? L'accord est tombé ce 15 mai 2018 pour mener sur les enfants ukrainiens la troisième phase d'expériences pharmaceutiques d'un produit pourtant considéré par les autorités sanitaires encore comme mortel en Occident en 2017. La Food and Drug Administration des États-Unis, l'Agence européenne des médicaments ou tout autre organisme de réglementation, avaient interdit le produit. Une multinationale américaine, qui regroupe des décideurs de l'industrie pharmaceutique, dont une multinationale française qui vient d'obtenir les droits de vente mondiaux du produit dangereux par accords et échanges d'intérêts dans le lobby, a obtenu, via la ministre de la Santé ukrainienne – née aux Etats-Unis  et arrivée en Ukraine durant le Maïdan- le feu vert pour effectuer diverses expériences pharmaceutiques dans toute l'Ukraine. Le but des tests est d'obtenir l'autorisation définitive à la vente du produit en Occident.

L'Ukraine une vaste usine de cobayes humains

L'Ukraine est exploitée à tous les niveaux de sa matière première, à son savoir faire, en passant par toute sa population. La décision de mener ces vastes tests sur les enfants ukrainiens montre plus largement ce que vaut l'occident dans le respect de l'humain et des droits fondamentaux : les femmes ukrainiennes pour la prostitution, le surrogate ; aux vols des organes, vente des enfants ukrainiens ; de la manipulation des esprits pour dire que la Russie est l'ennemi;  de l'emploi des hommes ukrainiens comme chair à canon et des enfants ukrainiens pour les expériences médicales. Durant des années la société Tutogen AG, par exemple, opère en Ukraine pour prendre les organes de A à Z des personnes pas encore mortes. L'industrie pharmaceutique n'est donc pas la seule à faire son marché sur la viande humaine (population humaine) en Ukraine. Les hommes, les femmes et les enfants sont de véritables bétails humains pour les multinationales.  A côté Auschwitz, à voir ces exploitations humaines horribles et diverses expériences sur l'Homme, est devenue une toute petite histoire certes horrible ! Le pire est que le premier ministre ukrainien qui se revendique juif et descendant d'un grand-père survivant de la Shoah, soutient sa ministre de la mort pardon de la santé... Comme d'habitude les média occidentaux se taisent puisque de toutes les façons ces-derniers sont détenus par les mêmes financiers par le jeu des investissements internationaux.

« Cette affection hémorragique représente un marché mondial d'environ 10 milliards de dollars par an ! On comprend pourquoi l'industrie pharmaceutique veut valider son produit mortel en effectuant divers tests sur les enfants ukrainiens ! »

La ministre de la Santé « ukrainienne », en personne – car pour certains « la santé » rime avec exploitation, profit et extermination-,  Ulyana Suprun (médecin née à Détroit au Michigan aux Etats-Unis en 1963) a signé le 15 mai 2018 une ordonnance permettant à la société américaine  Alnylam Pharmaceuticals qui est associé à la multinationale française Sanofi (entre-temps Sanofi est devenu le propriétaire officiel à travers d'arrangements juteux), d'effectuer des essais cliniques de médicaments sur les enfants de l'hôpital d'Etat pour enfants «Ohmadet» (ОХМАТДИТ).  Pour rappel, l'actuel ministre de la santé française, Agnès Buzin, elle aussi descendante de juifs ayant vécu les horreurs de la Seconde Guerre mondiale-pendant l'occupation nazie, ses grands-parents et son père, Elie Buzyn, âgé de seulement 15 ans à l'époque, sont déportés à Auschwitz – est ou fut financée par une société aujourd'hui filiale de Sanofi .

 La société américaine a obtenu l'autorisation d'exploitation sous le  contrat Innofarm-Ukraine. On notera que Ulyana Suprun a été directrice des « Humanitarian Initiatives of the Ukrainian World Congress» comme quoi l'humanitaire à la sauce U.S. rime avec exploitation des hommes, des femmes et enfants. 

Le Fitusiran, agent thérapeutique expérimental, un produit mortel

Des expériences sont, donc, menées à la fois à «Ohmadet» mais aussi au département de chirurgie de Lviv de l'institut de pathologie sanguine et  de médecine transfusionnelle de l'Académie nationale des sciences médicales. Les expériences ont pour but d'évaluer l'efficacité et la tolérance du Fitusiran chez les patients hémophiles. Il est intéressant de noter que l'étude du Fitusiran a été suspendue en occident à cause de nombreux cas mortels.

L'expérience ne s'arrête pas là. Alnylam Pharmaceuticals, Inc, qui vient d'avoir obtenu l'autorisation pour le Fitusiran, va aussi mener des expériences en exploitant toujours des enfants ukrainiens pour connaître les effets de l'hormone de croissance TransCon. Ces expériences sont menées à l'hôpital régional pour enfants d'Odessa afin d'étudier l'innocuité et l'efficacité de son utilisation chez les enfants présentant un déficit en hormone de croissance.

Olivier Renault

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